LOU SARMOUNEY / LE JHACASSOUS

18 novembre 2018

Duas recèttas de còcs

Classé dans : Cosina,Entre Duas Mars,Gravas — Lo Sarmoneir @ 12 h 05 min

« Gâteau mignon »

Recètta de Mme MERCIER, de Bagàs.

Aquesta recètta seré vielha de 150 ans !

 

Bàter 3 eus en moleta dinc a qu’èsti escraumós. Ajotar 9 culheiradas a sopa de sucre en podra e 12 de haria, miei-sacòt de levadura, mèi lo perfum que vodratz. Botar dens un mòlle bas bien burrat e hèser còser mija-òra au horn.

 

Còc bordalés a l’aniseta

Trobat dens un libre.

 

3 eus, 200 g de sucre, 200 g de haria, 2 taças d’òli, 2 taças de lèit, pèth de citron raspada, 1/2 taça d’aniseta, 1 sacòt de levadura.

 

Separar los blancs deus ros d’eus. Trabalhar los ros demb lo sucre. Ajotar pauc a pauc, alternativament, l’òli e la haria. Apui ajotar lo lèit, lo citron, l’aniseta. Acabar la pasta en i barrejant la levadura. Tornejar vigorosament. Bàter los blancs en nèutz fèrma e los ajotar a la pasta. Versar dens un mòlle a mancat untat de 25 cm de diamètre e botar còser còp sec au horn pendent 45 min.

9 novembre 2018

Chafres et prénoms autrefois à Verdelais

Classé dans : Non classé — Lo Sarmoneir @ 22 h 31 min
Voici les chafres relevés dans les registres paroissiaux de Verdelais ainsi que les listes électorales de 1848 :
Bachon, Bageot, Banquet, Béguey, Bernadet (prénom Bernard), Bernadot (idem), Blan, le Brave, la Cabouronne, Cadet, Cadiche, Calo, Camelarge, Cassiot, Castaignet, Caulet, Champagne, Chapelet, Choüet, Cigale, Condresse, Duclou, Germain, Gringalet, Jannet (prénom Jean), Jeanti, Jeantille, Jeanton, Jeantonet, Lachausse, Lafitte, Lagenais, Lambrot, Lapoire, Lauret, le Maître, Matras, Merloi (nom Merle), Minet, Moureau, Moÿne, (le) Nénin, Noste Seigne, Pageolet, Papin, Parant, Parisien, Pasquet, le Paysan, Petit Jean, le Petit Maître, Petiton, du Poirier, Poulet, le Rey, Robin, Roubin, Serre Labote, Trante Trois, Vincela.
Voici aussi quelques prénoms particuliers relevés dans les registres paroissiaux de Verdelais (XVIIe-XVIIIe s.)  :
- masculins : Aymond/Eymond, Courty, Fortis, Gratian, Guilem, Hortis, Jammes, Rigal, Vidal, Vidau.
- féminins : Agne, Andrive, Berthomive, Bidote, Chataline/Chatarine, Marsale, Mative, Mondine, Peyronne, Quitterie/Quittiere, Valeyre.

31 octobre 2018

Ethnomycologie : la hiérarchisation des cèpes

Classé dans : Non classé — Lo Sarmoneir @ 21 h 45 min

Il existe dans ma culture familiale et personnelle une hiérarchisation des cèpes (comprendre « bolets », bien sûr). Il serait d’ailleurs intéressant  de savoir ce qu’il en est chez d’autres personnes et dans d’autres régions, car il s’agit là d’un sujet d’ « ethnomycologie » qui ne doit pas être tellement exploré !

 

Voici donc ma hiérarchisation, dans l’ordre décroissant :

 

 

1re CATEGORIE – Les bons cèpes (ceux que l’on cherche activement) :

 

N° 1 – Le cèpe de Bordeaux & le cap negre (bolet tête-de-nègre), qui ne diffèrent que par la couleur du chapeau et semble-t-il (pour ce que j’ai pu constater de visu) par le genre de forêts où on les trouve.

 

N° 2 – Le cèpe « bleu » ou cèpe de châtaignier (bolet bai), que l’on  trouve souvent en grandes quantités (mais qui pourrit facilement). Chez moi, on dira : « je suis allé aux cèpes, j’ai trouvé des vrais et des bleus », comprendre : « des cèpes de Bordeaux et des bolets bais ».

 

N° 3 – Le piple ou pible (bolet rugueux ou raboteux), souvent dédaigné. Il y en a en fait plusieurs sortes, notamment celui des bouleaux (plutôt gris), celui des charmes (plutôt brun), ou encore le piple rouge.

 

 

2e CATEGORIE – Les cèpes comestibles sans plus (ceux qu’on ramasse s’il n’y a pas mieux) :

 

N° 4 – Celui que j’appelle « cèpe de tilleul », de saveur douce mais fade, qui pousse sous les tilleuls du domaine de Malagar

 

N° 5 – Ce que j’appellerais « cèpe jaune », c’est-à-dire le type Suillus granulatus : petit, cuticule visqueuse, mais comestible

 

N° 6 – Le cèpe de pin (bolet des bouviers) : pire que le précédent, pousse facilement, devient rapidement élastique en séchant sur pied, peu charnu, et en plus il tache les doigts en marron de manière indélébile (le précédent aussi, je suppose)

 

 

3e CATEGORIE – Les cèpes « amers » (ou « bleuissants » pour les discréditer : « oh, ça c’est un bleuissant », alors que le bolet bai bleuit pourtant, mais c’est une exception) :

 

N° 7 – Le cèpe « rouge », « rougissant » ou « à pied rouge », c’est-à-dire Xerocomus chrysenteron et autres teintés de rouge mais avec une queue fine ; j’ai constaté par moi-même qu’ils peuvent être amers mais pas toujours !

 

N° 8 – Le gros cèpe que je vois souvent – avec déception – dans les endroits calcaires et qui s’appelle Boletus radicans (je ne lui connais pas de nom populaire, sinon que c’est un « bleuissant »)

 

N° 9 – Le « satan »

En présence d’un cèpe non identifié, s’il est rouge et/ou bleuissant, on le classe dans la 3e catégorie, sinon dans la 2e.

16 août 2018

Canti Nadau (cançon de Guy DULAU)

Classé dans : Literatura,Musica e cançons,Vasadés — Lo Sarmoneir @ 14 h 48 min

dulau

4 août 2018

Deux idées sur l’organisation de l’Etat

Classé dans : OPINION — Lo Sarmoneir @ 13 h 17 min
Il arrive à mon esprit de vagabonder (eh oui, car je suis souvent méditatif !) et de réfléchir à l’organisation de la société. Voici comment je verrais l’organisation de deux aspects de l’Etat :
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1° L’ARMEE
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Des quantités phénoménales d’argent (venant du contribuable) sont dépensées pour fabriquer des armes perfectionnées et aller faire la guerre chez les autres. Selon moi, les seules entités honorables de l’armée sont :
- la gendarmerie
- les sapeurs-pompiers de Paris et marins-pompiers de Marseille
- le service de santé des armées.
Normalement, on ne devrait pas avoir besoin des autres composantes de l’armée (en gros). Des forces armées internationales, d’accord, dans le cas de conflits importants, mais alors ce serait une structure particulière, vraiment internationale, c’est-à-dire au service de l’Humanité et non d’une patrie. Ainsi, dès lors qu’on se bat pour l’Homme, pour l’Humanité, pour la Vie, eh bien on s’éloigne du risque de tomber dans des conflits entre Etats (cf les absurdités et atrocités qui en ont découlé, il y en a plein dans l’Histoire).
Donc : dissolution du ministère de la Défense , intégration des personnels militaires dans des corps dépendant du ministère de l’Intérieur, dans la FPT (pour les pompiers ; ainsi on supprime une exception donc on simplifie les choses) ou dans la FPH (pour le personnel de santé).
Que feraient les personnels actuels de l’armée de terre, de l’air et de la marine, les ingénieurs, personnels techniques et administratifs, etc. ? Eh bien, ils renforceraient :
- la police et la gendarmerie, pour que nous soyons mieux protégés sur notre territoire et améliorer les conditions de travail des policiers et gendarmes ;
- et notamment les services de renseignement et la lutte contre le terrorisme ;
- les douanes
- les pompiers
- l’aviation civile
- la police de l’environnement
- l’éducation sportive
Il y aurait des instructeurs pour une formation aux premiers secours qui deviendrait obligatoire, une fois par an, dans les établissements de l’enseignement secondaire voire supérieur.
Et ils s’occuperaient de :
- recherche et développement en aéronautique, informatique, optique, télécommunications, sciences des matériaux, sécurité intérieure, identification criminelle, géopolitique, techniques de sauvetage et de survie…
- missions spécialisées comme la surveillance côtière, le sauvetage en mer ou en montagne…
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2° LE GOUVERNEMENT
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Le gouvernement serait composé de ministres technocrates (car pour moi ce n’est pas un gros mot, au contraire, ça veut dire des gens qui s’y connaissent, n’est-ce pas normal ?).
Par exemple, le ministre de l’agriculture serait un ingénieur agronome (civil ou fonctionnaire), un (enseignant-)chercheur en agronomie ou éventuellement un responsable aguerri d’un syndicat agricole. Le ministre de l’éducation serait un recteur, un inspecteur d’académie, un (enseignant-)chercheur en sciences de l’éducation ou en psychologie, etc.
Il n’y aurait pas de premier ministre ni de président de la République. La représentation de l’Etat serait assurée par roulement, tous les ans, par chacun des ministres. (On pourrait donc parler de « ministre de XXX, représentant de l’Etat » ou « …, chef du gouvernement et de l’Etat », etc.
Les ministres seraient élus au suffrage universel direct ,  avec une liste de candidats pour chaque ministère.
Les mandats, d’une durée égale au nombre de ministères (qui ne serait pas trop élevé) ne seraient pas renouvelables, et bien sûr (comme c’est déjà le cas) non cumulables avec un mandat législatif, mais aussi avec un mandat exécutif local.
Les secrétaires d’Etat et collaborateurs pourraient être choisis par les ministres, mais il faudrait que ce soit aussi des spécialistes du domaine en question.
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Voilà, ce n’est qu’un rêve mais ça fait pas de mal de l’écrire !

23 juillet 2018

Un pauc de toponimia borguinhona

Classé dans : Alhurs,Lingüistica,Paisatge - geografia — Lo Sarmoneir @ 18 h 55 min

Sàbetz que damòri en Borgonha adara. Lavetz clinam-nos sus la toponimia d’achí e traduïsem-la en gascon.

L’Aige des Prés : diu estar coma lo vielh mòt age « sèga », de l’ancian francic *hagja.

Bois du Dafoy : lo dehés o vedat (alhors : lo devés). En vielh francés : defois.

La Bouloye : lo bedorar, lòc ont póssan los bedoths o bòis blancs.

La Chanoie : lo bòsc de casses.

La Cras : lo lòc peirós (cf. craie ; tabé crâ en angevin).

Les Essarts : los treitins, les artigas.

Les Fontenottes : ‘quò’s aisit ! Aquò correspond a nòstas Honticas, Hontinas, Hontetas, Hontanilhas…

La Grande Chartre : en vielh francés ‘quò’s una carta « charte », probable qu’i avè achí una granda proprietat monacala.

Les Grandes Varennes, la Varennotte : pòt designar lo sòu d’una ribèira, mès tabé una tèrra prauba.

Les Grésilles, Grésillot : lòc peirós.

Les Herbues, les Herbuottes : son belèu de pradas. Mès a Montbéliard, una arbue èra una tèrra fòrta (deu latin *albuca, cf. aubue dens l’oèst de la França, o la comuna d’Albuga en Perigòrd).

Les Lavières : lòcs ont i a de laves, tant vau díser de lausas (pèiras platas).

Le Meix : lo maine, la bòrda.

La Mouille : correspond ad una rolha.

Mont Afrique : ‘quò’s un plèir que se masta a 600 m, donc 250 m au dessús de l’agglomeracion dijonesa. La legenda ditz qu’auré un rapòrt demb de legions romanas compausadas d’Africans, mès sivant Beaulieu, vingré d’anfractum « a la horquèira de dus camins » o d’apricus « a la rajada ». Personalament, la darrèira ipotèsa me sembla la milhora.

Les Nézillottes : en borguinhon, una neuzille es una auglana (= nosilha dens certèns dialèctes d’òc).

Les Nœuillés : los noguèirs, fòrt probable.

La Noue : la nausa (prada marescatjosa, maresc).

Le Pâquier : lo pastenc.

Le Pommeroy : vergèir de pomèirs.

Les Rouvrais : lòcs ont póssan los casses. Som taplan au mitan d’un massiu boscat dominat per los casses blancs, mès pòt estar que lo casse blanc augi pas lo mème nom que lo casse « chêne pédonculé » o que lo casse negre « chêne rouvre ».

Saussis Barrat : lòc ont póssan los sauses. Mès aqueth barrat sòna bien gascon ! Solide, lo vèrbe barrer exista bien en oïl mès sabi pas s’es barra(t) au participe passat. Belèu que ‘quò’s simplament un patronime.

Le Tremblois, le Trembloy, les Tremblées : la tremblè(i)ra, lòc ont póssan los trembles o trems.

Les Vernes : los vèrns.

La Verpillère : diu estar coma una voupèira, vielh mòt per una renardèira, lòc ont i a de renards, perque tròbam en vielh francés lo mòt verpil (a Nevers).

11 juillet 2018

Lexique à destination des estrangeys

Classé dans : Non classé — Lo Sarmoneir @ 21 h 22 min

Voici un petit lexique à faire tourner. Mon but est de mettre des mots/expressions (y compris des noms propres) qui sont usités/compris de nos jours en Gironde (et un peu dans les Landes, le Lot-et-Garonne voire la Dordogne), ainsi que des noms emblématiques de la géographie historique locale. C’est vraiment quelque chose à destination des gens qui ne sont pas du lieu.

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ABAT d’EAU : averse.

ACH ! : exclamation poussée quand on est éclaboussé.

ADICHATS : bonjour, mais surtout utilisé pour dire au revoir (à plusieurs personnes).

ADIEU ou ADIOU (pron. « iw ») : salut ! (ne se dit pas pour prendre congé)

AIGUISE-CRAYON : taille-crayon.

AILLET (pron. éventuellement le « t ») : jeune ail.

AIRIAL : espace dégagé où se trouvent les habitations, sur le plateau landais.

ALIOS (pron. le « s ») : sorte de grès ferrugineux des Landes.

ANDRONE : ruelle très étroite que l’on trouve souvent dans les bastides.

ASTE : long-bois de la vigne.

AUBIER : saule blanc.

les AUBIERS, le GRAND PARC, le HAUT LORMONT (les QUATRE PAVILLONS), le HAUT CENON : la « zone » de Bordeaux.

AVOIR DE QUOI : avoir le nécessaire.

 

BACALAN : quartier mal famé de Bordeaux.

BAÏNE : cavité creusée dans le sable du rivage par le courant.

BANDA : fanfare jouant surtout des airs basques, espagnols et gascons, notamment dans les fêtes « du Sud-Ouest ».

BARAGANE : poireau de vigne.

BARIN : dépression marécageuse derrière les dunes littorales du Médoc.

BARRIÈRE : équivalent des portes à Paris, points d’entrée dans la ville sur les boulevards.

BARTHES : terrains humides dans certaines vallées comme celle du Drot.

le BASSIN : le Bassin d’Arcachon, lieu de tourisme balnéaire.

BASTE : comporte.

BASTIDE : ville à plan géométrique bâtie au Moyen Age ; partie de Bordeaux sur la rive droite de la Garonne.

BAZADAISE : race de vache de couleur grise.

BEAU : peut se dire pour quelque chose de grand ou gros (un arbre p.ex.).

BELCIER : quartier mal famé de Bordeaux, réputé pour ses prostituées.

BENAUGE : région très rurale à l’est de Bordeaux, couverte de vignes et de bois ; quartier pas très bien famé de Bordeaux.

BERLE : type de cours d’eau du littoral médoquin ; bille ; couille.

BERLON : grosse bille.

BIDAOU (pron. « aw ») : tricholome équestre.

BISCA : surnom de Biscarrosse, lieu de tourisme estival.

BISCOUETTE : zigzag, détour.

BLAGUER ou BLAGASSER : bavarder.

BORDELAISE : barrique de 225 L ; à la bordelaise : manière de cuisiner certains mets (cèpes à la bordelaise : poêlés avec ail, persil, sel et poivre / lamproie à la bordelaise : dans une sauce au vin rouge et aux poireaux).

BORDELUCHE : parler régional bordelais.

BOUCHON BORDELAIS : confiserie à la pâte d’amandes parfumée à la Fine Bordeaux.

BOUFFIOLE : bouton d’insecte, cloque, ampoule…

BOUHE : cornemuse landaise.

BOUILLI : pot-au-feu.

BOULBÈNE : sol sablo-argileux.

BOURRAT (pron. le « t ») : bourrade ; bourrasque.

BOURRIER : déchets, poubelle, décharge.

BOURRUT (pron. le « t ») : vin nouveau.

BRANTOLER : branler (faire) : « qu’est-ce qu’il brantole, ce gonze ? »

BROC (pron. le « c ») : apéritif à base de vin et pousses de prunellier.

 

CACHE-MUSEAU : sorte de chou à la crème.

CACUGNE : tacot.

CADILLAC : ville connue pour son hôpital psychiatrique.

CAGADE : bêtise, erreur, saleté (qu’on a faite).

CAGNAS (pron. le « s ») : gros ou méchant chien ; grosse chaleur.

CAGNOT (pron. le « t ») : chiot.

CAGOUILLE : escargot.

CAGUER : chier.

CAGUÈRE : chiasse.

CAJU : lycée Camille-Jullian ; place Camille-Jullian (lieu apprécié par les étudiants).

CAMBES d’OUILLES : sortes de beignets.

CAN(N)ELÉ : petit gâteau bordelais au rhum et à la vanille.

CAPÈT : chapeau, béret.

les CAPUS : les Capucins, marché emblématique de Bordeaux.

CARREAUX de GIRONDE : carreaux traditionnels fabriqués dans le Réolais.

CASTAMÉ : abîmé.

CASTELNAU : château neuf, construction médiévale.

CATALAN : lactaire délicieux.

CAUDÉRAN : banlieue huppée de Bordeaux.

CAVAILLON : terre située sous le rang de vigne.

CERCLE : café associatif du Bazadais et de la Grande Lande. On parle collectivement des « Cercles de Gascogne ».

CHABAN : nom d’un pont (Bacalan-Bastide) et d’un stade (Lescure).

CHABROT : pratique consistant à boire à même l’assiette du vin dans un reste de soupe.

CHARLES-PERRENS : hôpital psychiatrique de Bordeaux.

CHARTREUSE : demeure bourgeoise du XVIIe/XVIIIe s. de la campagne bordelaise, allongée et peu élevée.

les CHARTRONS : quartier de Bordeaux siège de la vieille bourgeoisie viticole, devenu un quartier branché (hipsters).

CHÂTEAU : désigne tout domaine viticole, même si c’est une simple maison.

CHIBRER : abîmer.
CHIPIRON : calamar.

CHOCOLATINE : pain au chocolat (viennoiserie).

CHOINE : petit pain arrondi.

CHOUNE : sexe féminin. Une chanson de rugby dit : Allez la choune allez allez.

CINGLE : rocher qui s’avance dans un méandre,en Périgord.

CLAIRET : vin intermédiaire entre le rouge et le rosé.

CLUZEAU : cavité creusé dans la paroi rocheuse, en Périgord.

CONTREVENT : volet y compris intérieur.

COUILLON : peut s’employer pour ponctuer une phrase sans que ce soit vraiment grossier.

COUILLONNADE : plaisanterie, déconnade.

COURS de la MARNE : avenue bordelaise connue pour ses commerces africains et ses sex-shops.

CRASTE : fossé de drainage sur le plateau landais.

s’y CROIRE : se la péter, se la jouer.

CROUSTADE : synonyme de tourtière vers le Gers, le mot tourtière étant plutôt guyennais (Lot-et-Garonne, Gironde) et nord-landais.

CRUCHADE : galette de farine de maïs.

 

ça DAILLE : ça craint, ça fait chier.

DÉBAUCHE, DÉBAUCHER (v.int.) : sortie du travail, sortir du travail.

DÉCANILLER : faire tomber (et non partir en courant).

DÉCAVAILLONNER ou TIRER les CAVAILLONS : travailler le sol sous les pieds de vigne.

DEMI-HEURE (pron. « deumyeure ») : une demi-heure.

DIA : interjection landaise.

DION : interjection bordelaise (« dis donc »). Souvent : eh bé dion.

DRÔLE : enfant.

 

ÉCHOPPE : maison bordelaise de plain-pied.

EH BÉ : eh bien (explicatif, interloqué, admiratif, énervé…).

EMBAN : porche, auvent, tout espace couvert mais non fermé à l’avant d’un bâtiment ; passage couvert autour de la place centrale d’une bastide ou d’une autre ville médiévale.

EMBAUCHE, EMBAUCHER (v.int.) : arrivée au travail, arriver au travail.

s’ENTAMER : se blesser.

s’ENTRAVER : trébucher.

ESCAGASSER : abîmer, casser la figure à.

ESQUIRE : crevette blanche de l’estuaire.

ESTANQUET (pron. le « t ») : halte, bistrot, auberge.

ESTEY (pron. le « y ») : petit affluent de la Garonne ou de la Dordogne soumis aux marées ; type de chenal dans le Bassin d’Arcachon.

ÊTRE du LIEU : être du coin.

 

FAIRE À : jouer à.

FAIRE de l’ABONDE : « ces biscuits nous ont fait de l’abonde » = ça ne payait pas de mine mais il y en avait beaucoup, on a pu se nourrir longtemps avec.

FAIRE DEUIL : « ça fait deuil » = c’est dommage, c’est regrettable, c’est triste.

FAIRE SUIVRE : apporter, emporter.

FANCHONNETTES : sortes de caramels durs bordelais.

FARCI : farce (cuisine).

FÉLIBRÉE : fête occitane plus ou moins folklorique, très populaire dans le Périgord mais il en a été organisé en Gironde.

le FERRET : le Cap-Ferret, lieu de tourisme estival.

FESTAYRE (pron. « aill ») : participant aux fêtes « du Sud-Ouest ».

la FLÈCHE (SAINT-MICHEL) : clocher de la basilique St-Michel (de Bordeaux), séparé du reste de l’église.

FOIRAIL : champ de foire.

 

GABARE : type de bateau traditionnel sur la Dordogne et la Garonne.

GABAY (pron. « aill ») : habitant du nord du Blayais et du nord du Libournais (appelé « Pays gabay », correspond à peu près au massif de la Double dans sa partie girondine), dont la culture est de type saintongeais ; désigne aussi la langue vernaculaire de cet endroit.

GARBURE : soupe béarnaise à base de chou.

GARLUCHE : sorte de grès ferrugineux des Landes ; apéritif à base de vin, rhum, agrumes et caramel.

GARONNE : la référence. A quelqu’un qui fait tout ce qu’on lui dit : « Si on te disait de te jeter dans la Garonne, tu le ferais ? » Quand il y a de l’argent dont on ne reverra pas la couleur : « payable sur les brouillards de Garonne ». Et bien sûr (mais curieusement on dit ça ailleurs aussi) : « c’est le pompon sur la Garonne ! ».

GAT (pron. le « t ») ou GATE : alose feinte.

GAVACHE : surnom ancien des immigrés poitevins-charentais. On parle encore de « puits gavaches » (puits fermés de forme plus ou moins conique).

GAVÉ : très, beaucoup (n’est employé que par les jeunes).

GERBAUDE : fête de la vin des vendanges.

GIMBOURRA (n.m.) (pron. « imm ») : soupe au boudin.

GNAQUER : mordre.

GONZE : gars.

GOURBET (pron. le « t ») : oyat.

GOUTTIÈRE : voie d’eau dans un toit.

GRAND-LEBRUN : lycée privé catholique huppé de Bordeaux.

GRATÈRE : démangaison (« avoir la gratère »).

GRAVE : gravier, cailloux arrondis (d’origine fluviatile).

les GRAVES : terres graveleuses.

GRENIER MÉDOQUIN : charcuterie à base d’estomac de porc roulé et poivré.

GRINGON : fragon.

GRINGONER : faire le ménage.

GROULE : savate.

GUEILLE : chiffon, serpillière, habit peu présentable.

GUETTE ! : regarde !

GUIN : désigne diverses variétés de cerises de Guyenne et Gascogne.

GUINETTES : cerises à l’alcool enrobées de chocolat.

 

JALLE : cours d’eau drainant la palus au nord de Bordeaux.

JAMBON de TONNEINS : jambon cuit en gelée.

JETINS : terres alluvionnaires des bords de Garonne (en amont de St-Macaire).

JOUALLES : système composé de vignes ponctuées de fruitiers et alternant avec des céréales ou légumineuses (inusité mais emblématique).

JOUTES : bettes.

JOUQUET (pron. le « t ») : dôme de la palombière.

 

le LAC : quartier du nord de Bordeaux avec de nombreuses entreprises, centres commerciaux et installations sportives.

LACANAU : Bordeaux-plage.

LAGUNE : étang du plateau landais.

LANGON : ville connue par le proverbe : « À Langon, il y a plus de cons que de maisons ».

LÈDE : dépression d’arrière-dune.

LEVER : palisser (la vigne).

LIGAGNE : sécrétions au coin des yeux.

LILLET : apéritif à base de vin blanc, d’agrumes et de quinquina.

LISE : gâteau brioché à la fleur d’orangé ; limon de la Garonne.

LISSER : repasser (vêtement).

LOCHE : limace.

 

MÂCHÉ : abîmé, meurtri (un fruit).

au MAIL : au boulot.

MAILLUQUE : mailloche.

MANGANE : voyou.

le MANGER : la nourriture, le casse-croûte, les aliments.

MANOQUE : poignée de feuilles de tabac attachées entre elles (c’est le nom de la salle de spectacles de Tonneins).

MARQUER MAL : présenter mal, la ficher mal.

MASCAGNER (v.t. et v.int.) : abîmer, bâcler, écorcher (un mot), mal travailler…

MASCARET : vague remarquable remontant la Dordogne et la Garonne à l’équinoxe d’automne.

MATOLE : piège à petits oiseaux.

MATTE : terres gagnées sur les eaux et mises en pâture (en Bas Médoc) ; digue (en Marmandais).

MAYADE ou MAÏADE : fête dont l’épicentre est landais, qui consiste à honorer les élus en jouant de la musique autour d’un mai (arbre coupé, décoré et planté).

MÉRIADECK : quartier administratif, culturel et commercial de Bordeaux.

MERVEILLES : sortes de beignets (= bugnes).

MICHEL-MORIN : homme à tout faire.

MILLAS (pron. le « s ») : sorte de flan avec de la farine de maïs (Gironde, Charentes, Landes) ; sorte de flan au potiron (Dordogne, Lot-et-Garonne).

MILLASSOU : petit flan au potiron.

MIQUES : boules de farine et de miel fourrées à l’anisette.

MIROIR d’EAU : installation aquatique sur les quais de Bordeaux constituant un point de rendez-vous, très apprécié en été.

la MONTAGNE : dunes anciennes supportant la forêt usagère entre le Bassin d’Arcachon et le lac de Biscarrosse.

MOUNAQUE : poupée ou figurine en tissu ; pansement enveloppant ; bimbo.

MOUQUIRE : morve.

MOUQUIROUS : morveux.

 

NINICHES : caramels au chocolat.

 

OH ENQUI, OH ENFI, OH ENFIGUEILLE, OH ANTIGUEILLE : oh putain.

 

PAGAILLOUS : bordélique (s’utilise aussi comme nom).

PAIN d’OISEAU : fruits de l’aubépine.

PAIN de SERPENT : gouet (plante toxique très commune).

PÂLICHOT (pron. le « t ») : pâlot.

PALOMBE : pigeon ramier.

PALOMBIÈRE : cabane de chasse à la palombe.

PALOUMAYRE (pron. « aill ») : chasseur de palombes.

PALUDATE : quartier de Bordeaux réputé pour ses boîtes de nuit.

PALUS (n.f.) : terrain marécageux, notamment au confluent Garonne/Dordogne.

PAMPAILLET (pron. le « t ») : fête de la vin des vendanges.

PANTE : filet pour la chasse aux alouettes.

PANTIÈRE : installation avec des pantes.

PAQUET : botte (légumes).

PAQUITO : chorégraphie pratiquée dans les fêtes « du Sud-Ouest », consistant à s’asseoir par terre les uns derrière les autres et à agiter les bras en l’air, au son du Paquito Chocolatero.

PAR CÔTÉ : de côté.

PASSAVANT : équivalent bordelais du pineau.

PASSÉ : dernier (dans : « la semaine passée, le mois passé, l’an passé »).

PASTIS (pron. le « s ») :  brioche landaise.

PELLEGRIN : hôpital bordelais.

se PENSER : se dire.

PET (pron. « pètt ») : coup, que ce soit « se prendre un pet » ou « un pet de blanc ».

PETITE GAVACHERIE : région autour de Monségur où des poitevins-charentais s’implantèrent vers le XVe siècle.

PEY-BERLAND : place centrale de Bordeaux où se trouvent la cathédrale et la mairie.

PIBALE : civelle.

PIBLE ou PIPLE : bolet rugueux.

PIFRAYRE (pron. « aill ») : joueur de fifre.

PIGNADA (n.m.) : forêt de pins.

PIGNE : pomme de pin.

PIGUEY (pron. le « y ») : bar moucheté.

PIN-BOUTEILLE : très vieux pin pin autrefois gemmé intensivement, dont la base a pris une forme caractéristique.

PIN FRANC : pin parasol.

PINASSE : bateau à fond plat du Bassin d’Arcachon.

PINTER (pron. « inn ») : picoler.

PISTER : surveiller (y compris quelque chose qui ne bouge pas !).

au PIT (pron. le « t ») : à l’affût, au taquet, au guet.

PLAÇOT (pron. le « t ») : placette.

PLANCHOT (pron. le « t ») : planchette où l’on inscrit le score au rugby ; planchette accrochée au mai (arbre).

PLIER : ranger.

PLIER les ASTES : courber les longs-bois de la vigne pour les attacher au fil de fer.

POCHE : sac en plastique.

PORTER : apporter.

en POUGNAC : roulé en boule.

PRÉFÉRER X QUE Y : préférer X à Y.

PUISER ou PUSER : se mouiller les pieds en marchant dans l’eau.

 

QUI VIENT ou QUI ARRIVE : prochain (semaine, mois, année).

les QUINCONCES : esplanade bordelaise où se tient notamment la foire.

 

RAGASSER : s’emploie pour un mouvement de va-et-vient, quand ou peine à faire quelque chose ou encore quand on a mal quelque part.

RAMASSER : cueillir, même si ce n’est pas au sol.

RÂPE : marc de raisin, rafle.

se RÉCHER : se vautrer par terre, se casser la figure.

RÈGE : espace entre deux rangs de vigne.

RÉOULÈS : gâteau spécialité de La Réole (littéralement « Réolais »).

RIPATAOULÈRE (pron. « aw »)  : groupe de fifres et percussions localisé dans le sud-est de la Gironde.

RIVIÈRE : à comprendre dans le sens de plaine alluviale.

ROUILLE : fossé de drainage (dans les palus) ; petit cours d’eau temporaire (dans les côtes de Bordeaux).

ROUQUET (pron. le « t ») ou abusivement pigeon ramier : pigeon colombin.

 

SAINT-ANDRÉ : hôpital bordelais.

SAINT-AUGUSTIN : quartier excentré de Bordeaux présenté comme un petit village.

SAINT-GENÈS (pron. le « s ») : quartier de Bordeaux siège de la bourgeoisie catholique (bourgeoisie de l’industrie forestière du XIXe s.).

SAINT-MICHEL : quartier populaire de Bordeaux, où se trouve la communauté arabe (espagnole auparavant).

SAINT-PEY (pron. « peil ») : nom populaire de Saint-Pierre-de-Mons, usité communément.

SAINT-PIERRE : quartier bobo de Bordeaux.

SAINT-SYM (pron. « saint-saint ») : surnom de Saint-Symphorien.

SAINTE-CATH’ : rue Sainte-Catherine, artère commerçante de Bordeaux célèbre pour sa longueur.

SANGOUGNAS (pron. le « s ») : personne peu soignée ou peu soigneuse.

SANQUETTE : galette de sang frite.

SARMENTINE : variété de baguette à extrémités doubles.

SARMENTS du MÉDOC : chocolats en forme de sarments.

SAUCE : ragoût.

SÉMÉRER : manier les appeaux.

SENTIR À : sentir (dans le sens  »avoir une odeur de »).

SERGE le LAMA : mascotte éphémère du tram bordelais.

SERRER : ranger.

SI PAR CAS… : au cas où…

SMURFIT : usine de pâte à papier connue pour l’odeur nauséabonde qu’elle répand dans l’air autour de Biganos.

SOBRONADE, SOUBERNADE ou SAGRUNADE : soupe épaisse aux haricots.

SOIGNER : nourrir (les bêtes)

SORTIR : enlever.

SOUILLARDE : arrière-cuisine (inusité mais emblématique).

 

TALANQUÈRE : barrière séparant le taureau du public dans les arènes, par extension balustrade.

TAUZIN : espèce de chêne typique de l’ouest de la France.

(bien dire « tè » et pas « té ») : tiens, employé à toutes les sauces, y compris dans des interjections composées (« eh bé tè pardi couillon »).

TERREFORT : sol argilo-calcaire.

TIAPER : bouffer.

TIOC : trempé.

TIRER : enlever.

TOMBER de l’EAU : uriner (n’est peut-être plus usité).

TONNE : cabane pour la chasse au canard.

TOURRIN : soupe à l’ail, parfois à la tomate.

TOURTIÈRE : tarte feuilletée souvent garni de pommes, parfumé à l’armagnac.

TOUSSIQUETTE : petite toux.

TRAÎNASSE : agrostide stolonifère (graminée commune).

TREMPE : trempé.

TREMPIC (pron. « eim ») : pain trempé dans du vin sucré.

le TRIANGLE d’OR : quartier de Bordeaux en forme de triangle où se trouvent les commerces de luxe.

TRICANDILLES : tripes de porc que l’on consomme frites.

le TRIPODE : hôpital bordelais en forme de Y.

TRIPOUGNER : tripoter.

TROGUE : athérine (en mer) ou goujon (en eau douce).

TROUVER à DIRE ou TROUVER de MANQUE : « je te trouve à dire » ou « je te trouve de manque » = tu me manques.

 

VAILLANT : travailleur, actif.

VENTRÊCHE : ventre de porc gras servi en tranches.

la VICTOIRE : place de Bordeaux qui est l’épicentre de la vie étudiante et se trouve à la croisée de nombreux axes de communication. On y trouve la Tortue et l’Obélisque.

VILLAGE : hameau.

VIME : osier.

VIMIÈRE : oseraie.

VIROUNER : tournoyer, tourner sans arrêt.

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Remarque : évidemment, j’ai laissé de côté de nombreux termes encore connus mais pas assez populaires peut-être ; il faut bien faire un choix ! Pour cela, on se rapportera aux livres de MM. Suire, Ducloux, Stéphan, Boisgontier, et à de nombreux sites spécialisés. Je citerai par exemple : aubarasse, aubarède, bartail, bertoles, birol, bourgne, cacoye, cahuge, care, carruet, clabot, cot, couarrère, se démouniquer, détroquage, galip, gardale, garraille, gourgue, jaugue, persec, pitey, sangogne, ribot, tantouiller, tiaoupisquer, tirougner…

10 juillet 2018

Patronymes à Lagorce

Classé dans : Charantas,Nòrd Gironda (riba dreta de Dordonha) — Lo Sarmoneir @ 11 h 07 min

En faisant du tri, j’ai retrouvé le relevé patronymique du cimetière de Lagorce (33)  en Pays gabay :

 

Aberlen, Ardouin (2), Arnaudin (2), Audée, Audureau, Bardier, Barreau, Barreteau, Bâtard, Berger (2), Berteau (2), Bertet, Bertrand (2), Besson, Bitard, Boisgirard, Bordas (2), Bourdey, Boutoulle, Brissot, Cablot (2), Charles, Chevalier, Chollet (5), Coquilleau (2), Coulon (3), Courbin, Decombe, Delord, Derive, Devaud, Douat, Drillon, Duchadeau, Faureau, Ferret, Ferruau, Feuillet, Fraysse, Furet, Gendre, Groleau, Grugier (2), Guillet (2), Guire, Heureude (4), Hubert (2), Hurgon, Jacopit, Jacou, Jacques, Jeanneau, La Cassinerie, Lacombe, Lacoste, Laé, Lamour, Lavidalie (2), Long, Loyer (2), Malexis, Massias, Mazeau, Mestreau, Michaud, Milleau, Momboeuf,  Pagès, Perret, Pétrequin, Peynaud, Pineau, Raillard (3), Renard, Richon, Rideau (3), Rieunier,  Sallenave, Sanchou, Sorillon, Soudane (2), Taffin, Tessier, Teurlay, Torrilhon, Vigneau.

 

Noms étrangers :   Alonso, Corazza, Dias, Roca, Schils.

18 juin 2018

A propos de la boulbène

Classé dans : geografia,Lingüistica — Lo Sarmoneir @ 23 h 29 min

Je m’apprêtais à écrire un article sur le terme BOULBÈNE lorsque j’ai vu que Robert Geuljans l’avait déjà fait, avec des explications fort intéressantes. Voici donc le lien :

http://www.etymologie-occitane.fr/2015/07/bolbena-boulbene/

Il manque la notion de  »bouvée » que j’avais trouvée chez Féret dans l’est de la Gironde, francisation du gascon bobea.

Je me bornerai donc à faire remarquer que les boulbènes sont qualifiées de molasses en Français.

Voici deux cartes, la première montrant à peu près la répartition des boulbènes (de l’Oligocène), la seconde montrant les zones molassiques de façon plus large. Les deux zones sont séparées par les reliefs calcaires du pays de Serres et par la pointe du plateau landais.

molasses_oligocene

 

molasses

 

31 mai 2018

En Bourdalés bîouem bién coume faou

Classé dans : Gravas,Musica e cançons — Lo Sarmoneir @ 23 h 44 min

Vèni d’inventar aquera petita cançon tota simpla e tota pegòta, aisida a cantar sus l’èrt deu rondèu deus Docs (que ne’n pòdetz trobar la particion sus  : http://baladoucs.pagesperso-orange.fr/)

 

En Bourdalés bîouem bién coume faou / Am lou bïn dé Graoues

Lou dou Médoc é lou dé Sénte-Crouts  / Dédén nostes caoues

 

1 – Aou printén cor’a plawut / A la soureillade

Bam massa lés baraganes / Pr’èze la pascade

2- En estïou dén lou Cernés / Lou pifre trénis

Su lés tuques, dén la ribeyre / Lou soureil luzis

3- En aoutone lés paloumes / Pàssen a brassats

E lous céps débat lous casses / Poùssen, estujats

4- En iouèrn dén lou mourdit / Bay falé pouda

Core cante lou roupit / Y a dé boy a séga

 

 

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